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Suav neeg tuaj saib, txij hnub 17/09/2010 los mus.


    Thailand sib tua

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    Messages : 221
    Date d'inscription : 2009-08-05

    Thailand sib tua

    Post  Admin on 16th April 2010, 2:49 am

    Nyob thaib teb hnub tim 11 lub 4 hlis ntuj 2010 ,Muaj 19 tus neeg pej xeem thaib tau tuag 800 pua tus neeg raug mob nyob Bangkok vim txoj kev sib tawm tsam nom tswv ces pej xeem thaib rov sib tua. Zaum no yog zaum muaj ceem thiab phem heev ua muaj dhau los ze ntawm 20 xyoo lawv tau sib tua tuag.

    Nej saib thiab mloog mus, zaum no Thaib ua phem rau lwm teb chaws los luag zam tau thiab thiab tsis nrhiav kev tua thaib ces zaum no Thaib rov qab nrhiav teeb meem rau Thaib, Thaib teb chaws tawg ua 2 pab, muaj ib pab yog pab hnav Daj , muaj ib pab yog pab hnav Liab. 2 pab no nyias nqhuas tias nyias pab yog pab zoo.

    NEJ SAIB ZOO ZOO txoj kev sib tua uas thaib rov tawm tsam thaib no raws nraim DAB PHEM lub hom phiaj lawm , lawv sib tua ces dab phem haj yam muaj zog tshoj kom tuag coob ntxiv.



    Après
    un mois de manifestations pacifiques et de montée progressive de la
    tension, Bangkok a plongé dans le chaos, hier, lorsque les forces de
    l'ordre - essentiellement les militaires - et les "chemises rouges" se
    sont affrontés pour le contrôle du quartier du Monument de la
    Démocratie.
    Les heurts, qui ont commencé en début d'après-midi, se
    sont progressivement intensifiés, les forces de l'ordre faisant usage
    de grenades lacrymogènes et de canons à eau. De nombreux coups de feu
    ont ensuite été tirés.
    Sur Democracy Monument, le gros des heurts a
    été déclenché vers 20h30 par des tirs à blanc venant des militaires
    alors que les Chemises rouges dansaient et chantaient montrant un état
    d’esprit pacifique, certains ayant même commencé à s’asseoir tout près
    du barrage militaire. On pouvait voir des manifestants donner de l’eau
    aux militaires et converser avec eux. Une sorte de jeu musical semblait
    s’être instauré entre les deux parties, les militaires diffusant de la
    musique jazz des compositions du roi, les Rouges répondant par leurs
    chansons. Les manifestants en colère, ont répondu aux tirs par des jets
    de bouteilles plastiques et d’objets en tout genre, puis deux grenades
    ont explosé, après quoi les Rouges ont chargé les soldats qui ont
    laissé derrière eux trois blindés et un camion.
    Au total dans la journée, au moins dix-neuf personnes ont été tuées et 800 blessées, ont indiqué les services de secours.
    Parmi les morts figure un caméraman japonais, qui travaillait pour l'agence Reuters.
    Une
    voiture endommagée sur la rue Tanao présente plusieurs dégats qui
    s'apparentent à des impacts de balles réelles (Photo Pierre QUEFFELEC)

    Tirs à balles réelles dans le quartier touristique Khao San
    Sur
    place, il était possible de voir des impacts qui s'apparentaient ceux
    laissés par des balles réelles sur les moulures du Monument de la de la
    Démocratie et sur des véhicules dans la rue Tanao, près de Khao San. Le
    fameux quartier habituellement animé des backpackers ressemblait hier
    soir à un village fantôme avec des jeunes touristes hébétés devant ce
    nouveau décor de gravats et de voitures criblées de balles censé
    recevoir dans quelques jours les festivités du nouvel an bouddhiste.
    Devant le Burger King, qui fait l'angle de Tanao et Khao San, un autel
    de fortune avait été installé en hommage à deux manifestants tués
    quelques heures plus tôt.
    Sur les blindés abandonnés par les soldats
    en face de Democracy Monument, les manifestants ont découvert des
    munitions de gros calibre qu’ils ont aussitôt prélevées pour les
    exposer plus tard sur la scène principale face à une foule dépitée de
    plusieurs milliers de Chemises rouges rassemblée à Saphan Phan Fa.
    "Je veux condamner ce gouvernement car ils ont utilisé des armes de guerre pour tuer des Thaïlandais qui voulaient la démocratie", a déclaré Weng Tojirakarn, un des leaders "rouges", devant les manifestants à Ratchaprasong.
    "Pourquoi êtes-vous si cruel, Abhisit?", a-t-il ajouté avant de réclamer à nouveau sa démission et son départ du pays.
    Des
    tirs venant de Dinso Road où se trouvaient les soldats, ont laissé des
    impacts sur les moulures du monument autour duquel se trouvaient
    plusieurs centaines de manifestants parmi lesquels des femmes et des
    enfants (Photo Pierre QUEFFELEC)

    Le chef de la coalition gouvernementale, jusqu'à présent soutenu par
    l'armée, a cependant de nouveau refusé de démissionner dans une brève
    intervention lue à la télévision, alors que les "rouges" pleuraient et
    exhibaient leurs blessures en témoignage des affrontements.
    "Moi et mon gouvernement continuerons de travailler pour résoudre la situation", a déclaré le Premier ministre. "Toutes les pertes doivent faire l'objet d'une enquête indépendante par des personnalités neutres et professionnelles",
    a-t-il ajouté. Aujourd'hui, le porte-parole du gouvernement, Panitan
    Watanayagorn, a assuré que les militaires n'avaient pas fait usage de
    munitions réelles, soulignant que les premiers examens montraient que
    celles incriminées dans les blessures des victimes n'étaient pas
    du même type que celles utilisées par l'armée, y compris les grenades.
    L'opération
    militaire a tourné au fiasco lorsqu'il est devenu évident que les
    manifestants ne baissaient pas les bras et reprenaient régulièrement du
    terrain sur les forces de l'ordre. Cela d’autant que les leaders postés
    à Ratchaprasong ont demandé en fin d’après-midi à des manifestants de
    se rendre dans le quartier de Rattanakosin pour venir en renforts aux
    Chemises rouges de Saphan Phan Fa.
    Les
    leaders des Chemises Rouges ont fait exposer devant les manifestants
    les armes prélevées sur les blindés abandonnées par les militaires sur
    Dinso Road (Photo Pierre QUEFFELEC)

    A 21h00, l'armée a décidé de battre en retraite et d'appeler à une trêve pour éviter un drame plus important encore. "Les soldats vont devoir se retirer, il n'y a aucun endroit pour se protéger. On ne peut rien faire", a admis à l'AFP le général Anupong Paojinda, chef de l'armée.
    "On ne peut rien faire parce qu'on ne peut pas tirer sur le peuple", a confirmé le ministre de la Défense, le général Prawit Wongsuwon.
    C'est
    la première opération musclée des autorités depuis l'instauration
    mercredi de l'état d'urgence. C'est aussi le plus lourd bilan dans des
    manifestations en Thaïlande depuis celles de 1992, qui avaient fait des
    dizaines de morts.
    Une autre opération avait été originellement
    planifiée dans le quartier commercial et touristique de Ratchaprasong,
    plus à l'est, que les "rouges" occupent depuis huit jours. Elle a été
    purement et simplement annulée.
    Plusieurs
    personnes ont trouvé la mort dans la rue Dinso, l'un des manifestants a
    reçu une balle en pleine tête et un reporter japonais dans la
    poitrine (photo Pierre QUEFFELEC)

    A Ratchadamroen, dans la vieille ville, les "rouges" ont hissé les
    corps de deux victimes pour les montrer à la foule. Quelques mares de
    sang témoignaient de la violence des heurts, devant des visages en
    larmes, sous le choc.
    "Les +chemises rouges+ ont gagné ce soir mais la bataille n'est pas terminée tant qu'Abhisit n'est pas parti", a affirmé Santisuk Phuprasat, 42 ans, un enseignant de la banlieue de Bangkok.
    Les
    Chemises rouges en ont appelé au Roi Bhumibol pour intervenir, disant
    que c'était une manière de faire qui pouvait éviter d'autre morts.
    "N'y
    a-t-il personne pour infomer le roi que ses enfants se font tuer au
    milieu de la route sans justice ? a demandé le leader Jatuporn Prompan
    ".
    Les
    "rouges", partisans de l'ex-Premier ministre en exil Thaksin
    Shinawatra, réclament des élections législatives anticipées et
    considèrent Abhisit, au pouvoir depuis décembre 2008, comme totalement
    illégitime.
    Plusieurs autres manifestations se sont déroulées samedi
    en province, dont une qui a réuni au moins 500 personnes dans les
    jardins du gouverneur de Chiang Mai, principale ville du nord, d'où
    Thaksin est originaire.
    L'homme d'affaires, véritable icône des
    "chemises rouges," a été renversé en 2006 par un coup d'Etat militaire.
    Il vit depuis près de deux ans en exil à l'étranger.

    Nouvelle demande de dialogue refusée, les rouges se prépare à la Bataille finale
    Legouvernement thaïlandais a exhorté hier les manifestants
    anti-gouvernementaux Chemises rouges à retourner à la table des
    négociations, alors que ces derniers se préparent à la bataille finale
    dans le quartier des grands centres commerciaux, à Ratchaprasong, dans
    leur effort de forcer des élections immédiates en vue de remplacer le
    gouvernement du Premier ministre Abhisit Vejjajiva

    Des
    enfants, des personnes âgées et des touristes se trouvent sur le site
    de manifestation de Ratchaprasong, dans le quartier des grands centres
    commerciaux de Bangkok, ce qui rend peu probable une intervention
    musclée des forces de l'ordre. Cependant, les autorités mettent en
    garde contre de possibles attaques "terroristes" (Photo Pierre
    QUEFFELEC)

    Le dernier bilan des affrontements de samedi est de 24 morts, dont
    18 ont succombé à des blessures par balle ont annoncé les services
    d’urgence, alors que les autorités appellent de nouveau à des
    négociations. "Le gouvernement est prêt à discuter dès que les Rouges le voudront, mais ils ont dit qu’ils ne voulaient pas",
    a précisé le porte-parole du gouvernement, Panitan Wattanayagorn. Par
    ailleurs, le porte-parole du Centre pour la résolution des situations
    d’urgence (CRES), le colonel Sansern Kaewkamnerd, a annoncé hier à la
    télévision que le quartier de Ratchaprasong est désormais dangereux
    pour les manifestants car un groupe de terroristes a infiltré le
    mouvement. "Des terroristes avec des armes de guerre sont prêts à attaquer les autorités et les manifestants",
    a-t-il déclaré. Mais pour les leaders des Chemises rouges, aucun lien
    n’existe entre ces terroristes présumés et leur mouvement. "S’il [le gouvernement] peut prouver que des terroristes sont reliés à nous, nous prendrons nos responsabilités", a néanmoins annoncé l’un des leaders du mouvement, Nattawut Saikua. "Si
    le gouvernement veut toujours reprendre ce secteur, nous ne pouvons
    rien faire à part attendre. Nous avons surmonté la peur, plus rien ne
    peut nous effrayer
    ", a-t-il ajouté. Toutefois, un "nettoyage" de
    la zone reste improbable compte tenu du risque pour les enfants, les
    personnes âgées et les touristes qui pourraient être pris dans des
    affrontements, ainsi que la possibilité d’endommager les centres
    commerciaux et les hôtels. Les manifestants anti-gouvernementaux ont
    annoncé qu'ils rallieraient aujourd'hui différentes chaînes de
    télévision afin de demander la diffusion de vidéos montrant des soldats
    en train de tirer contre des civils chemises rouges.
    Les autorités
    ont pour leur part déjà effectué leur propre présentation des faits
    avec cinq témoignages vidéo à l’appui, hier. Diffusé sur toutes les
    chaines à l’heure du déjeuner puis en début de soirée, la
    démonstration effectuée par le colonel Sansern Kaewkamnerd,
    porte-parole du CRES, tendait à démontrer la présence de terroristes
    cherchant manifestement à créer l’illusion que les manifestants
    agressaient les militaires et vice-versa afin de susciter des réactions
    de représailles de part et d’autres. Le dernier document vidéo montrait
    des manifestants prenant d’assaut un pick-up transportant des soldats
    blessés pour les battre. "Même en temps de guerre, il y a un respect pour les blessés", a-t-il souligné. Des Chemises rouges ont également été vus portant secours à des soldats en plein milieu des affrontements.


    Last edited by Admin on 16th April 2010, 2:59 am; edited 1 time in total




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    Re: Thailand sib tua

    Post  Admin on 16th April 2010, 2:57 am

    Thailand






    Updated: April 12, 2010
    In recent years, Thailand has been hit by a brutal insurgency, the
    devastating Christmas Day tsunami, a military coup and mass
    demonstrations that all but paralyzed the government.
    In April 2010 a battle of wills raged between the Thai government
    and tens of thousands of protesters barricaded in the streets of
    Bangkok. On April 12, the fight appeared to turn in favor of the
    protesters when the country's army chief shunned a military solution to
    the crisis and the prime minister's party suddenly and unexpectedly
    faced the prospect of dissolution.
    Two days after repulsing a blood-soaked military crackdown, the
    protesters cheered jubilantly at the announcement that the country's
    election commission had recommended that the party of the prime
    minister, Abhisit Vejjajiva be disbanded on charges of receiving an illegal donation.
    Overview
    Thailand has become "a nation cursed to live in a constant state of anxiety," according to the daily newspaper The Nation.
    The protests in their broadest terms pit the rural and urban poor
    against the more affluent middle-class establishment of the capital as
    Thailand struggles to redefine its political balance of power.
    The protests stem from a 2006 military coup that removed Thaksin Shinawatra,
    a tycoon turned prime minister, after which the political party he led
    and a successor party were dissolved by the courts. Thailand's rural
    underclass found an electoral voice in the former prime minister, and
    has rallied to his defense since his ouster. He now lives abroad,
    evading a two-year prison term on a conviction for corruption.

    Read More...

    In theory, the Democrat Party of Mr. Abhisit could itself face
    dissolution if it is found guilty of accepting an illegal
    multimillion-dollar donation from a large Thai company. Protesters
    describe it as a test case for the fairness of the system.
    Publicly, the protest leaders, who claim to represent the prai, or
    lower-class Thais, are maintaining a hard line, demanding that Mr.
    Abhisit dissolve Parliament and call new elections.
    Thailand's dueling protest movements -- the anti-Thaksin "Yellow
    Shirt" demonstrations versus the pro-Thaksin "Red Shirt" rallies -- are
    the most visible signs of the divides bedeviling Thailand's
    constitutional monarchy. The royalists, who wore yellow to show their
    support for the monarchy, based their protests around the notion that
    one-person-one-vote democracy could not work in a country with so many
    poorly educated citizens and involved accusations of corruption against
    Mr. Thaksin.
    Mr. Thaksin's supporters, by contrast, fly the national
    red-white-and-blue flag, wear red and express more republican leanings:
    They support the monarchy, they say, but insist it should remain above
    politics.
    The Red Shirt protest movement accuses the current government of
    favoring the country's wealthy elite and has reacted angrily to a
    series of court decisions in recent years banning political parties
    allied with Mr. Thaksin.
    At the beginning of March 2010, the government warned of a violent
    reaction to a ruling by the Supreme Court that found Mr. Thaksin guilty
    of concealing his wealth and of abusing his office. It confiscated $1.4 billion in frozen assets
    but allowed him to keep nearly $1 billion that he had earned as a
    telecommunications tycoon before taking office in 2001. There was no
    violence, but the continuing demonstrations were a reaction to the
    verdict.
    One month later, convoys of red-shirted protesters roamed Bangkok,
    pushing through military and police blockades with little resistance.
    On April 7, 2010, the declaration of a state of emergency came after
    the protesters' brief invasion of the Parliament building. The
    declaration gave the military the power to suspend certain civil
    liberties and ban public gatherings of more than five people.
    A precedent of violence was set by street demonstrations in the past several years.
    In November 2008, when a pro-Thaksin government was in power, anti-Thaksin Yellow Shirts closed Bangkok's two international airports,
    stranding hundreds of thousands of travelers. They camped out on the
    lawn of the prime minister's residence for several months, blocking
    access to government officials.
    In April 2009, the Red Shirts threatened to blow up trucks carrying
    flammable gas during riots in Bangkok and pummeled the car carrying the
    prime minister, who narrowly escaped. They raided a hotel
    where leaders from around the region were gathering, sending the prime
    ministers of China, Japan and many other nations scrambling to leave
    the country.




    Maiv Paj Lug
    Tswv Cuab Hmong Catholique
    Tswv Cuab Hmong Catholique

    Messages : 1631
    Date d'inscription : 2009-08-17

    Re: Thailand sib tua

    Post  Maiv Paj Lug on 27th April 2010, 8:50 am

    TXAUS NTSHAI HEEV NYOB THAIB TEB......

    Thaib sib tawm tsam nom tswv, cov pej xeem thaib muaj tshaj 100.000 tus neeg tuaj manisfestés kom lawv rov cia xaiv dua nom ministre tshiab vim hais tias tus ministre qub hu ua thaksin yog tus lawv nyiam vim Thaksin muaj kev pab neeg txom nyeem hos Abhisit Vejjajiva
    yos tus misnistre tshiab txwv tsis pub kom muab nyiaj txhawb neeg pej xeem li qub, tog hnav tsho daj tau liam hais tias Thaksin yog ib tus kaus noj kaus haus neeg. Li no pej xeem thaib muaj cov tsis txaus siab vim lawv tso siab rau Thaksin dua...
    Thaibteb ua nruj thiab kub ntxhov tau ib hli no tsis tiaj tus , niaj
    hnub sib ntaus sib tua, peb sawv daws thov Tswv Ntuj pab kom lawv lub
    teb chaws tiaj tus, tam sim no tsis paub seb yuav mus kawg zoo li cas,
    vim tias Nom Tswv qhuab yuam tsis tau pej xeem li lawm. Tseem muaj ib
    co tub nrog thaib sau nra thim rov qab tsis kam nyob tiv pej xeem lawm
    thiab.



    Cov Thaib hnav tsho liab tau muab lawv cov ntshav tuaj hliv rau tus misnistre tshiab lub vaj loog qhov rooj.....txaus ntshai kawg nkaus...


    The red shirts, supporters of former prime minister Thaksin Shinawatra,
    gathered outside the home of the current Prime Minister ... to be Empty bottles filled with their own blood.
    They had already done the same yesterday, before the government palace.
    They demand the dissolution of parliament and early elections.

    More than 100,000 demonstrators Sunday, a few thousand today. The mobilization of supporters of former Prime Minister Thaksin Shinawatra seems to have stalled. However, the "red shirts" as they are called, have found a way to hit the spirits spill their blood on the symbols of power.
    Yesterday they gathered outside the government palace in Bangkok. Today they were at the home of the current Prime Minister, Abhisit Vejjajiva. Without success.
    _________________________________________________________________________________________________________

    Les chemises rouges, partisans de
    l’ancien chef du gouvernement Thaksin Shinawatra, se sont rassemblés
    devant le domicile de l’actuel Premier ministre... pour y vider des
    bouteilles remplies de leur propre sang.

    Ils avaient déjà fait de même hier, devant le palais du gouvernement.

    Ils réclament la dissolution du Parlement, et des élections anticipées.





    © REUTERS/ Chaiwat Subprasom





    Plus de 100.000 manifestants dimanche ; quelques milliers aujourd’hui. La mobilisation des partisans de l’ancien Premier ministre, Thaksin Shinawatra, semble marquer le pas. Pourtant, les "chemises rouges", comme on les appelle, ont trouvé un moyen pour frapper les esprits : déverser leur sang sur les symboles du pouvoir.

    Hier ils s’étaient rassemblés devant le palais du gouvernement, à
    Bangkok. Aujourd’hui, ils étaient devant le domicile de l’actuel
    Premier ministre, Abhisit Vejjajiva. Sans succès.



    mardi 27 avril - 21:38:24





    Un partisan de l'ex-premier ministre Thaksin Shinawatra, face aux troupes anti-émeutes.

    Bangkok toujours sous tension à la tombée de la nuit...

    La violence est montéed’un cran aujourd’hui à Bangkok. Les affrontements entre manifestants
    anti-gouvernementaux et l’armée ont duré toute la journée dans la
    capitale thaïlandaise. Ils se sont poursuivis par des échauffourées
    entre les manifestants et des habitants au cours desquelles au moins
    deux personnes ont été tuées. Une centaine d’autres ont été blessées.






    Plus habituée aux coups de klaxons qu’aux coups de feu,
    aux volutes des brouillards polluants qu’à celles des gaz lacrymogènes,
    Bangkok, la capitale thaïlandaise a connu une journée d’émeutes comme elle n’en a jamais vu. Les “chemises rouges”, partisans de l’ancien premier ministre Thaksin Shinawatra, ont d’abord affronté l’armée
    à coup de cocktails molotov et de pavés. Les militaires ont riposté
    avec des gaz lacrymogènes et en tirant en l’air à balles réelles.


    Puis des échauffourées se sont produits avec les habitants du quartier où les manifestants se sont réfugiés en fin de journée. [b]Deux personnes ont été tuées par des tirs. L’une des victimes serait un habitant de Bangkok de 54 ans. 101 autres ont été blessées au cours de la journée.

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    Re: Thailand sib tua

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